Révision du mode de financement des cégeps
Investissements d’envergure de 150 M$ pour mieux répondre aux besoins des étudiants

Partager cette page à un(e) ami(e)

Votre courriel : * 
Courriel du destinataire : * 
Nom du destinataire : * 
Commentaire (facultatif)

(De gauche à droite) Paul Calce, président du conseil d’administration du Cégep de Saint-Jérôme, Bernard Tremblay, président-directeur général de la Fédération des cégeps, Chantal Jeannotte, députée de Labelle, Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Nadine Le Gal, directrice générale du Cégep de Saint-Jérôme, Youri Chassin, adjoint parlementaire du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur – volet enseignement supérieur et député de Saint-Jérôme ainsi que Philippe Clément, président de la Fédération étudiante collégiale du Québec. (Photo Service des communications et du recrutement CSTJ)

Après plusieurs années d’inaction libérale, qui se sont traduites par un financement figé malgré des besoins toujours plus variés, les établissements collégiaux du Québec pourront profiter, dès la rentrée automnale, d’un budget additionnel de 68 millions de dollars à la suite de la révision du modèle d’allocation des ressources. Si l’on prend en considération les sommes visant à financer les coûts de système et les améliorations apportées à la rémunération des enseignants, il s’agit d’un investissement d’envergure de 150 millions de dollars pour l’année scolaire 2019-2020 dans les cégeps.

Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, en a fait l’annonce aujourd’hui au Cégep de Saint-Jérôme, qui reçoit une aide supplémentaire de 3,8 M$. Pour l’occasion, il était accompagné de son adjoint parlementaire pour le volet enseignement supérieur et député de Saint-Jérôme, M. Youri Chassin.

Rappelons que le modèle d’allocation des ressources aux cégeps a été implanté il y a plus de 25 ans. Bien que des améliorations y aient été apportées au fil du temps, une mise à jour était nécessaire pour simplifier le modèle, l’adapter aux nouvelles réalités démographiques et répondre aux besoins des étudiants, des établissements et de la société.

Le financement de base des établissements a notamment été rehaussé et le calcul de la portion de financement basé sur le nombre d’étudiants a été modifié pour permettre d’adopter une approche par paliers. Ces mesures profiteront particulièrement aux petits et moyens cégeps, souvent situés en région. Ceux-ci doivent faire face à une baisse de fréquentation qui, avec l’ancien modèle, mettait en péril la qualité des formations.

Ce qu’ils ont dit

« Je suis très fier de présenter cette bonification du nouveau modèle de financement des cégeps, qui prend forme après plusieurs mois de travail et d’efforts. Je tiens à remercier le comité d’experts, les cégeps et la Fédération des cégeps de leur apport et de leur énergie. Après plusieurs années à composer avec une situation financière fragile, les cégeps auront dorénavant les coudées franches pour mettre en place les mesures qu’ils jugeront nécessaires et ainsi permettre aux étudiants de réussir, selon leurs priorités et leurs besoins, partout au Québec. »

 –  Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur

« Depuis plusieurs mois maintenant, je visite les cégeps du Québec et je rencontre les différents acteurs du réseau collégial. Ces investissements arrivent à point et permettront à nos établissements collégiaux de profiter d’une souplesse plus que bienvenue dans la gestion de leur budget. En répondant à leurs besoins, nous faisons en sorte qu’ils servent encore mieux leurs étudiants sur l’ensemble du territoire. Nous en sommes convaincus. »

 – Youri Chassin, député de Saint-Jérôme et adjoint parlementaire du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (volet enseignement supérieur)

Faits saillants

Pour les cégeps, ces investissements permettront :

  • une amélioration de leur situation financière, notamment dans le cas des plus petits établissements, souvent situés en région, et le maintien du modèle d’allocation pour plusieurs années;
  • une plus grande équité entre les établissements;
  • une plus grande responsabilisation ainsi que plus de souplesse et d’autonomie dans le choix des moyens à privilégier pour organiser le déploiement régional de leurs activités scolaires et ainsi mieux répondre aux besoins des étudiants;
  • une reconnaissance et un renforcement de l’importance des activités de recherche et des responsabilités des cégeps dans leurs collectivités;
  • un financement plus simple et plus prévisible pour mieux répondre au contexte actuel;
  • un meilleur financement du fonctionnement des bâtiments, permettant d’offrir un milieu plus accueillant et plus sécuritaire.

Pour les étudiants, ces investissements permettront :

  • un accès plus facile aux études collégiales dans toutes les régions du Québec;
  • une amélioration de la qualité des formations et des services qui leur sont offerts pour mieux les soutenir et favoriser leur réussite.

Source : Cabinet du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur