Journée pour le climat: Plusieurs milliers de personnes répondent à l’invitation du CSTJ

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Plusieurs milliers de personnes ont répondu à l’invitation du Cégep de Saint-Jérôme en prenant part aux activités organisées par ses trois campus dans le cadre de la Journée pour le climat, le 27 septembre.

Rappelons que cette journée institutionnelle a été organisée par le Collège, à l’initiative du Syndicat des professeur.e.s, en collaboration avec le Syndicat du personnel professionnel ainsi que le Syndicat du personnel de soutien.

« Au cours des dernières années, le Collège a pris un important virage écoresponsable en multipliant les initiatives visant à réduire son empreinte écologique. D’ailleurs, en cette journée spéciale, le CSTJ a voulu poser un geste concret en étant en mode « zéro émission » de gaz à effet de serre. Le système d’appoint au gaz a été coupé pour la journée et 250 $ seront versés à Carbone Boréal, à l’initiative du Syndicat du personnel professionnel, afin de compenser les émissions de gaz à effet de serre pour la journée.

« Malgré tout, nous savons que nous pouvons toujours faire plus en matière de développement durable. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il s’agit d’une des aspirations de notre Plan stratégique 2019-2024.  Nous souhaitons faire notre part en adoptant des comportements responsables, mais aussi en étant un leader en la matière de sorte à inspirer les autres à suivre le pas. Nous sommes « plus grands, ensemble » et cette Journée pour le climat en est un bon exemple », a fait valoir Nadine Le Gal, directrice générale du CSTJ.

Gingko_bilobaUn succès à Saint-Jérôme

À Saint-Jérôme, quelques centaines de personnes ont investi la Place des festivités pour entendre les diverses allocutions, assister à la conférence sur la décroissance d’Yves-Marie Abraham, professeur aux HEC, et visiter la foire d’information. Les participants ont également eu droit à un happening artistique, gracieuseté des enseignants du CSTJ.

L’atelier d’innovation sociale organisé par le Collège a, quant à lui, donné lieu à d’intéressants échanges dont ont émané 4 projets à saveur écoresponsables.

Un ginkgo biloba a également été planté en façade du cégep pour marquer l’engagement du CSTJ à agir pour un avenir plus vert. Cette essence d’arbre a été choisie en raison de sa résilience et de sa durabilité.

Parallèlement, le Syndicat des professeur.e.s du CSTJ a tenu une marche dans les rues de Saint-Jérôme à laquelle ont pris part plus de 1000 personnes.

Marche_TremblantUne foule impressionnante à Tremblant

À Mont-Tremblant, les élèves des écoles primaires et de l’école secondaire ainsi que des citoyens se sont joints à la communauté collégiale pour prendre part à la marche, puis visiter la foire d’information. On estime la foule à plus de 1500 personnes.

La communauté de Mont-Laurier mobilisée

L’événement a aussi connu beaucoup de succès à Mont-Laurier. Quelque centaines de personnes se sont réunies au Centre collégial avant d’être rejointes par les élèves des écoles avoisinantes durant la marche. Au total, près de 2000 personnes ont pris part à l’activité. 

Bref, aux quatre coins des Laurentides, la communauté s’est mobilisée pour l’avenir de la planète. Nous en sommes très fiers et cela démontre, une fois de plus, que nous sommes plus grands, ensemble!

 

ON_VOIT_PLUS_GRAND_ENSEMBLEDES ASPIRATIONS BIEN VIVANTES!

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Avis de nomination – Josée Courville

Josee_CourvilleLe comité exécutif, sur recommandation unanime du comité de sélection, a procédé à la nomination de madame Josée Courville à titre de gestionnaire administratif du Centre de développement des composites du Québec (CDCQ).

Détentrice d’un baccalauréat en administration des affaires et d’un baccalauréat en commerce – spécialisation marketing – de l’Université d’Ottawa, Mme Courville compte plus de 25 ans d’expérience dans des postes de direction et de service-conseil. 

Elle a œuvré auprès d’entreprises innovantes notamment dans des organisations de recherche et universités où elle a développé une grande expertise dans le développement de stratégies de commercialisation et de réalisation de planification stratégique.    

Accréditée comme formatrice du programme gouvernemental « Défi innovation », Mme Courville a donné des conférences sur la commercialisation et l’innovation.  Elle a également été chargée de cours sur la compréhension des marchés en innovation au programme de 2e cycle de l’ETS.

Mobilisatrice, intègre, enthousiaste et créative sont des qualités qu’on lui reconnaît.  Mme Courville saura apporter un éclairage intéressant sur les actions futures du Centre de développement des composites du Québec.

Son entrée en poste est prévue pour le lundi 16 septembre. 

Toutes nos félicitations!

ON_VOIT_PLUS_GRAND_ENSEMBLE

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Le Canada améliore l’accès des femmes et des filles à des services de santé tenant compte de l’égalité des genres au Mali

Annonce_CLEFS_CSTJDans le cadre de son engagement ferme envers l’égalité des genres et le renforcement du pouvoir des femmes et des filles, le Canada continue de défendre la santé et les droits des femmes et des filles dans le monde. Le Canada œuvre notamment à renforcer les systèmes de soins de santé pour que les femmes et les adolescentes puissent avoir accès à un ensemble complet de services de santé sexuelle et reproductive et d’information connexe.

Au nom de la ministre du Développement international et ministre des Femmes et de l’Égalité des genres, l’honorable Maryam Monsef, la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, l’honorable Marie-Claude Bibeau, a annoncé l’octroi d’une somme pouvant atteindre 20 M$ au cours des cinq prochaines années pour améliorer l’accès à des services de santé et de santé reproductive de qualité pour les femmes et les filles au Mali.

Les fonds seront versés à un consortium qui comprend le Centre de coopération internationale en santé et développement, le Cégep de Saint-Jérôme et l’Université de Sherbrooke. Grâce à l’appui fédéral, le consortium pourra offrir une formation à plus de 2 800 professionnels, gestionnaires et formateurs de la santé dans les régions de Bamako, de Kayes, de Koulikoro, de Ségou et de Sikasso, sur l’égalité des genres et la santé et les droits sexuels et reproductifs. Ce projet contribuera également à renforcer la capacité des gestionnaires responsables de la gestion des ressources humaines du gouvernement malien à améliorer le rendement du système de santé.

Ce qu’ils ont dit

mali_clefs

« Cette initiative est une excellente occasion de favoriser le partage d’expertise entre les professionnels de la santé et l’établissement d’un système de santé au Mali qui va tenir davantage compte de l’égalité des genres. Donner aux femmes et aux filles l’accès à des soins de santé améliorés leur permettra d’avoir un meilleur contrôle sur leur corps et sur leur vie, ce qui leur donnera les moyens de réaliser leur plein potentiel. »

– Marie-Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire

« Investir dans la santé des femmes et des filles profite à tous. Les femmes et les filles qui contrôlent leur corps et prennent leurs propres décisions deviennent autonomes dans d’autres sphères de leur vie, ce qui contribue de manière significative à la vie de leur famille et de leur communauté, et aide à bâtir un monde meilleur. »

– Maryam Monsef, ministre du Développement international ainsi que des Femmes et de l’Égalité des genres

Faits saillants

  • En mars 2017, le Canada a annoncé un investissement de 650 millions de dollars sur trois ans pour combler les lacunes en matière de santé et de droits sexuels et reproductifs dans le monde.
  • En juin 2019, le Canada a réitéré son engagement en annonçant qu’il augmenterait son financement pour atteindre 1,4 milliard de dollars par année à partir de 2023. Il compte ainsi améliorer la santé sexuelle et reproductive et la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants.
  • Au cours de l’exercice 2018-2019, le Canada a contribué au renforcement du système de soins de santé au Mali et à l’amélioration des services de santé en favorisant la formation en approche par compétences de 1 260 ambulanciers et médecins, dont 795 femmes. De plus, 300 infirmières et sages-femmes (dont près de 60 % sont des femmes) ont obtenu leur diplôme cette année-là.

(Source : Affaires mondiales Canada)


INVESTISSEMENT DE 250 000 $ POUR LA CRÉATION D’UN PÔLE RÉGIONAL EN ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR DANS LA RÉGION DES LAURENTIDES

Annonce_PÔLE_RÉGIONAL_ENSEIGNEMENT_SUPÉRIEUR

(Source : Service des communications et du recrutement – CSTJ)

La création d’un pôle régional en enseignement supérieur dans la région des Laurentides est rendue possible grâce à une aide financière gouvernementale de 250 000 $ accordée au Collège Lionel-Groulx, au Cégep de Saint-Jérôme, à l’Université du Québec en Outaouais (UQO) et à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), par l’entremise de son centre situé à Mont‑Laurier.

La  ministre responsable des Affaires autochtones et ministre responsable de la région des Laurentides, Mme Sylvie D’Amours, en a fait l’annonce aujourd’hui, au nom du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge. Pour l’occasion, elle était accompagnée du député de Saint-Jérôme et adjoint parlementaire du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (volet enseignement supérieur), M. Youri Chassin.

Ce nouveau pôle régional poursuivra les objectifs suivants :

  • établir la concertation et la mobilisation entre les deux ordres d’enseignement supérieur au sujet de la pertinence et de la cohérence des parcours d’études;
  • coconstruire des parcours d’études diversifiés, novateurs et intégrés, qui favorisent l’accessibilité et la diplomation à l’enseignement supérieur;
  • favoriser la collaboration avec les commissions scolaires, le milieu scolaire, le monde municipal, le milieu culturel et le milieu socio-économique.

Les établissements d’enseignement souhaitent ainsi explorer de nouveaux parcours de formation, mettre en œuvre des projets pilotes innovants et évaluer les projets réalisés. À terme, les projets ayant démontré une efficacité appréciable pourraient être « transférables » aux établissements du réseau de l’enseignement supérieur de l’extérieur de la région.

Ce qu’ils ont dit 

« Nos jeunes sont le futur du Québec, et évidemment de la belle région des Laurentides. Ils occuperont l’avant-scène de leur développement en devenant des acteurs de changements et de progression. Et pour que cela se produise, ils ont besoin d’outils. Ils doivent pouvoir compter sur les meilleures chances possibles d’atteindre leur plein potentiel. Cela passe par la formation, l’apprentissage et le développement de compétences. L’annonce d’aujourd’hui vient répondre, en partie, à ce besoin, et j’en suis bien heureuse. »

 

– Sylvie D’Amours, ministre responsable des Affaires autochtones et ministre responsable de la région des Laurentides

 

« Le gouvernement du Québec appuie l’initiative du pôle régional en enseignement supérieur dans la région des Laurentides et croit aux retombées positives qui découleront de la mise en commun des ressources régionales. Ce projet permettra de bonifier l’offre de programmes de formation et de favoriser l’obtention de diplômes reconnus sur le marché du travail. Avec la concertation des acteurs du milieu, qui vient mutualiser les ressources, nous améliorons l’accessibilité aux études, toujours au plus grand bénéfice des étudiants et étudiantes. Il est évident que cela sera très positif pour les employeurs de la région. »

 

– Youri Chassin, député de Saint-Jérôme et adjoint parlementaire du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (volet enseignement supérieur)

Faits saillants :

  • Le gouvernement du Québec a soutenu la création de pôles, notamment dans les régions suivantes : Bas-Saint-Laurent et Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, Outaouais, Saguenay–Lac-Saint-Jean, Chaudière-Appalaches, Capitale-Nationale et Estrie.

Source : Gouvernement du Québec

 


Phénix 2019 : LE CSTJ SOULIGNE L’EXCELLENCE DE SES EMPLOYÉS

Pour une 26e année consécutive, le Cégep de Saint-Jérôme a récompensé les membres de son personnel qui se sont le plus illustrés à l’occasion du gala des Phénix, le 19 août.

Cette année, Philippe Lemieux (enseignant en cinéma) était accompagnée de Marie-Aube Simon (conseillère pédagogique) à l’animation. Mentionnons que celle-ci a remplacé à pied levé Janie Coursol (technicienne au Département de langues), qui dû se désister à la dernière minute.

Les deux animateurs ont livré une performance teintée d’humour mettant en relief « le meilleur du pire » du processus d’embauche au CSTJ. Le clou du spectacle : l’histoire du pauvre Ando qui a « survécu » à trois alarmes d’incendie et une séquestration involontaire lors de son entrevue pour le poste d’adjoint à la direction!

Sur une note plus sérieuse, les animateurs ont dévoilé le nom des récipiendaires et leur ont rendu hommage. Félicitations aux lauréats et au comité organisateur !

Ce qu’ils ont dit

« Le monde change et le Cégep évolue en conséquence. C’est beau à voir et tellement intéressant de constater à quel point notre Cégep est de plus en plus important dans la vie de nos étudiants et
pertinent dans la formation des futurs citoyens qui devront composer avec un monde bien différent de celui que l’on a connu dans notre jeunesse. » – Philippe Lemieux, coanimateur du gala

Faits saillants

  • Marc Plana a remporté le prix « Employé relève »
  • La Formation continue – Services aux entreprises et International  remporté le prix « Service de l’année »
  • Kim Robillard a remporté le prix « Enseignante relève »
  • Mirelle Beaudet a remporté le prix « Enseignante de l’année »
  • Le premier prix « Coup de coeur » a été remis au projet Agriculture urbaine
  • Paul Delorme a remporté le prix « Cadre de l’année »
  • Techniques juridiques a remporté le prix « Département de l’année »
  • Annie Dupré a remporté le prix « Employée de l’année »

 

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Quand l’art et la sociologie se rencontrent : les femmes autochtones disparues et assassinées

Le dimanche 5 mai a eu lieu une performance de Marie-Andrée Boudrias, une étudiante en art de l’UQAT et enseignante à la retraite. Lors de cette performance, s’inscrivant en continuité avec une performance précédente portant sur les préjugés des non-Autochtones envers les Autochtones, il était question des femmes et filles autochtones disparues et assassinées, et plus précisément de deux jeunes femmes, Maisy Odjick et Shannon Alexander, toutes deux portées disparues en 2008. Dans ses œuvres, l’intention de Marie-Andrée «est de placer l’auditoire en contact avec la réalité des impacts du colonialisme de peuplement exercé au Canada sur les peuples premiers et de contrer l’apathie et la cécité des Allochtones face à la vulnérabilité des femmes autochtones».

De fil en aiguille, et partant de leur sensibilité commune pour la situation des femmes autochtones disparues et assassinées, Marie-Andrée et Geneviève, professeure de sociologie au CCML, se sont rencontrées. Elles ont convenu de faire participer les étudiant.e.s du cours de sociologie, sensibilisé.e.s à la situation des femmes et filles autochtones, à l’œuvre de Marie-Andrée. Les étudiant.e.s ont alors produit des réflexions en classe sur cette thématique qui ont permis à Marie-Andrée de construire une partie de son œuvre.

Après avoir lu les courts textes des étudiant.e.s, Geneviève a aussi rédigé un texte, qui a été lu lors de la performance du 5 mai :

«C’est dans une librairie que j’ai trouvé, un peu par hasard, le livre d’Emmanuelle Walter, Sœurs volées. Enquête sur un féminicide au Canada. Étant sensible à tout ce qui touche les femmes autochtones – mon mémoire de maîtrise portait sur les femmes en situation d’itinérance et ma thèse de doctorat, en cours, porte sur les femmes en situation de vulnérabilité -, je l’ai acheté et lu… en une soirée. Ce livre m’a profondément touchée, bouleversée, choquée. Je l’ai lu trois fois, et j’en retire une lecture toujours différente. J’ai l’impression de découvrir l’histoire de Maisy et Shannon pour la première fois à chaque fois…

Je l’ai proposé comme lecture obligatoire à des étudiant.e.s de sciences humaines, inscrit.e.s au deuxième cours de sociologie, dans lequel nous abordons des problèmes sociaux : des classiques, dont la pauvreté, la violence, ou des problèmes sociaux un peu moins discutés mais toutefois bien documentés, dont celui des femmes autochtones disparues et assassinées, un problème social qui se passe au Canada, tout près – si près – de nous.

Au moment où je leur présente le livre, la forte majorité ne sait pas qui sont Maisy et Shannon – tout comme moi, dois-je l’admettre, avant la lecture du livre d’Emmanuelle Walter -, ce qui donne tout le sens au livre… À tous les cours, nous avons discuté, par tour de parole, de l’histoire de Maisy et Shannon. Les étudiant.e.s ont produit une réflexion sur le livre et un documentaire que nous avons visionné en classe, Ce silence qui tue, dans lequel il est entre autres question des pensionnats.

Après la lecture de leurs réflexions portant sur les femmes autochtones disparues et assassinées, je sais que les étudiant.e.s partagent ma colère pour l’indifférence, le silence, de même que mon empathie pour ces femmes autochtones et leurs proches.

La lecture de leurs réflexions me «réconforte», si on peut le dire ainsi, car ils ressentent les mêmes choses que j’ai ressenties quand j’ai lu le livre. À la lecture de ce livre, on ne peut faire autrement que d’être touché par l’histoire de toutes ces femmes et encore plus par les histoires de Maisy et Shannon que l’on connaît mieux, parce que c’est le fil conducteur du livre. Je pense ainsi que toute personne qui lira ce livre aura le même sentiment que moi, que nous, en classe… Il faut en parler, conscientiser, et pour moi, un groupe-cours à la fois…».

Un petit moi pour remercier les étudiant.e.s finissant.e.s en sciences humaines d’avoir participé à cette œuvre, de même que Marie-Andrée Boudrias, qui a fait en sorte que les réflexions des étudiant.e.s puissent sortir des «murs de [notre] classe», comme elle l’écrivait dans un courriel.  

 

Texte de Geneviève Desjardins


Le CSTJ dévoile son Plan stratégique 2019-2024

À l’occasion de la rentrée Automne 2019, Nadine Le Gal, directrice générale du CSTJ, a dévoilé le Plan stratégique 2019-2024 en compagnie du comité de direction. (Photo : Service des communications et du recrutement – CSTJ)

Succès, communauté, durabilité, audace, numérique, agilité : ces mots guideront les décisions et les actions du Cégep de Saint-Jérôme au cours des cinq prochaines années. En effet, il s’agit des six aspirations phares du Plan stratégique 2019-2024 du Collège, dévoilé à la veille de la rentrée, au terme d’un processus de consultation qui aura duré près d’un an.

Dans le cadre de cette démarche, intitulée « On voit plus grand, ensemble », étudiants, employés, partenaires et membres du grand public ont été invités à prendre part à une réflexion commune, afin de développer une vision qu’ils n’hésiteront pas à porter et à incarner au quotidien.

Afin que tous puissent s’approprier le Plan stratégique 2019-2024, une plateforme a été mise en ligne au cstj.qc.ca/ps. On y retrouve la version intégrale du plan, le document de récolte découlant du grand remue-méninge du 17 janvier 2019, ainsi qu’une affiche-synthèse.

Ce qu’ils ont dit 

« La planification stratégique 2019-2024 se veut le reflet de plusieurs centaines d’idées, de suggestions, d’éléments de vision partagés par l’ensemble des membres de notre grande communauté. Nous sommes si fiers de faire partie d’un milieu qui voit grand. Nous pouvons dire avec conviction que le plus beau reste à venir! » 

– Nadine Le Gal, directrice du Cégep de Saint-Jérôme.

Points saillants

  • Les six aspirations retenues permettront au Collège de répondre aux besoins changeants de sa communauté, tout en demeurant un partenaire de choix pour la collectivité des Laurentides.

Des aspirations bien vivantes!

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  • Numérique

Révision du mode de financement des cégeps
Investissements d’envergure de 150 M$ pour mieux répondre aux besoins des étudiants

(De gauche à droite) Paul Calce, président du conseil d’administration du Cégep de Saint-Jérôme, Bernard Tremblay, président-directeur général de la Fédération des cégeps, Chantal Jeannotte, députée de Labelle, Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Nadine Le Gal, directrice générale du Cégep de Saint-Jérôme, Youri Chassin, adjoint parlementaire du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur – volet enseignement supérieur et député de Saint-Jérôme ainsi que Philippe Clément, président de la Fédération étudiante collégiale du Québec. (Photo Service des communications et du recrutement CSTJ)

Après plusieurs années d’inaction libérale, qui se sont traduites par un financement figé malgré des besoins toujours plus variés, les établissements collégiaux du Québec pourront profiter, dès la rentrée automnale, d’un budget additionnel de 68 millions de dollars à la suite de la révision du modèle d’allocation des ressources. Si l’on prend en considération les sommes visant à financer les coûts de système et les améliorations apportées à la rémunération des enseignants, il s’agit d’un investissement d’envergure de 150 millions de dollars pour l’année scolaire 2019-2020 dans les cégeps.

Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, en a fait l’annonce aujourd’hui au Cégep de Saint-Jérôme, qui reçoit une aide supplémentaire de 3,8 M$. Pour l’occasion, il était accompagné de son adjoint parlementaire pour le volet enseignement supérieur et député de Saint-Jérôme, M. Youri Chassin.

Rappelons que le modèle d’allocation des ressources aux cégeps a été implanté il y a plus de 25 ans. Bien que des améliorations y aient été apportées au fil du temps, une mise à jour était nécessaire pour simplifier le modèle, l’adapter aux nouvelles réalités démographiques et répondre aux besoins des étudiants, des établissements et de la société.

Le financement de base des établissements a notamment été rehaussé et le calcul de la portion de financement basé sur le nombre d’étudiants a été modifié pour permettre d’adopter une approche par paliers. Ces mesures profiteront particulièrement aux petits et moyens cégeps, souvent situés en région. Ceux-ci doivent faire face à une baisse de fréquentation qui, avec l’ancien modèle, mettait en péril la qualité des formations.

Ce qu’ils ont dit

« Je suis très fier de présenter cette bonification du nouveau modèle de financement des cégeps, qui prend forme après plusieurs mois de travail et d’efforts. Je tiens à remercier le comité d’experts, les cégeps et la Fédération des cégeps de leur apport et de leur énergie. Après plusieurs années à composer avec une situation financière fragile, les cégeps auront dorénavant les coudées franches pour mettre en place les mesures qu’ils jugeront nécessaires et ainsi permettre aux étudiants de réussir, selon leurs priorités et leurs besoins, partout au Québec. »

 –  Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur

« Depuis plusieurs mois maintenant, je visite les cégeps du Québec et je rencontre les différents acteurs du réseau collégial. Ces investissements arrivent à point et permettront à nos établissements collégiaux de profiter d’une souplesse plus que bienvenue dans la gestion de leur budget. En répondant à leurs besoins, nous faisons en sorte qu’ils servent encore mieux leurs étudiants sur l’ensemble du territoire. Nous en sommes convaincus. »

 – Youri Chassin, député de Saint-Jérôme et adjoint parlementaire du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (volet enseignement supérieur)

Faits saillants

Pour les cégeps, ces investissements permettront :

  • une amélioration de leur situation financière, notamment dans le cas des plus petits établissements, souvent situés en région, et le maintien du modèle d’allocation pour plusieurs années;
  • une plus grande équité entre les établissements;
  • une plus grande responsabilisation ainsi que plus de souplesse et d’autonomie dans le choix des moyens à privilégier pour organiser le déploiement régional de leurs activités scolaires et ainsi mieux répondre aux besoins des étudiants;
  • une reconnaissance et un renforcement de l’importance des activités de recherche et des responsabilités des cégeps dans leurs collectivités;
  • un financement plus simple et plus prévisible pour mieux répondre au contexte actuel;
  • un meilleur financement du fonctionnement des bâtiments, permettant d’offrir un milieu plus accueillant et plus sécuritaire.

Pour les étudiants, ces investissements permettront :

  • un accès plus facile aux études collégiales dans toutes les régions du Québec;
  • une amélioration de la qualité des formations et des services qui leur sont offerts pour mieux les soutenir et favoriser leur réussite.

Source : Cabinet du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur


Un investissement majeur pour la recherche pour l’industrie forestière au Centre collégial de Mont-Laurier

Le député de Laurentides-Labelle, M. David Graham a annoncé aujourd’hui l’octroi d’un investissement de 150 000 $ au Centre collégial de Mont-Laurier (CCML) pour l’acquisition d’équipements de pointe qui soutiendront les activités de recherche dans l’industrie forestière. Ces fonds fédéraux sont octroyés par l’entremise du programme ICC – OIRA du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG).  «Ce nouveau partenariat fédéral permet de doter le Centre collégial de Mont-Laurier d’un outil scientifique de haut calibre, un outil qui contribuera aux avancées d’un projet particulièrement prometteur de valorisation de la biomasse forestière et à l’enseignement auprès des étudiants en Sciences de la nature. On allie ici développement économique et durable, foresterie, recherche et enseignement au bénéfice des Hautes-Laurentides !  Bravo aux porteurs de ce projet ! », a déclaré David Graham, député de Laurentides-Labelle.

Cet investissement permettra l’acquisition d’un système de chromatographie en phase gazeuse couplé à un détecteur sélectif de masse. Cet équipement permet de séparer, détecter, quantifier et identifier les composés d’un mélange en fonction de leur masse et de leur caractéristique moléculaire. 

Une réponse verte aux besoins des entreprises régionales

Dans les Hautes-Laurentides, le secteur forestier est dominant. Il représente 75 % de l’économie locale. De grandes quantités de bois de faible qualité ou de résidus ligneux sont actuellement inutilisées malgré leur potentiel immense de récupération. La solution à cette problématique réside dans la transformation de cette biomasse forestière par un procédé breveté novateur de la chimie verte nommé BTCA (Biomass to Carboxylic Acis). Celui-ci permet la conversion de la biomasse en des composés chimiques industriels plateformes biosourcés, dont l’acide lévulinique et le lévulinate d’éthyle. Ces produits servent, entre autres, à la fabrication de polymères, de résines, de plastifiants, de caoutchouc, de textiles ainsi que de produits cosmétiques, alimentaires et pharmaceutiques en remplacement des molécules faites à partir de pétrole. Le créneau d’excellence Signatures Bois Laurentides, qui regroupe 48 entreprises œuvrant dans le secteur forestier a reconnu cette solution comme étant très prometteuse.

Quatre partenaires qui génèrent environ 330 emplois dans la région et qui font partie du réseau dont Les exploitations J.Y.B Papineau Inc., les Créations Madéro Inc., la Coopérative forestière des Hautes-Laurentides et Marc-André Hinse, ingénieur forestier, ont décidé d’investir financièrement dans la mise en œuvre du projet,

« Ces nouveaux équipements permettront la réalisation d’analyses indispensables à l’optimisation des nombreuses variables du procédé et à sa mise à l’échelle industrielle. Ils serviront aussi au Centre de développement des composites du Québec (CDCQ), un centre de transfert de technologie du Cégep de Saint-Jérôme, ainsi qu’à des entreprises agroalimentaires de la région.  Enfin, ils nous permettront d’enrichir notre enseignement et de rehausser la qualité des expériences de laboratoire de nos étudiants inscrits en Sciences de la nature », a souligné M. Benoît Deschênes-Simard, enseignant en chimie et chercheur au Centre collégial de Mont-Laurier. 

C’est non sans grande fierté que le Centre collégial de Mont-Laurier (CCML) et le Cégep de Saint-Jérôme ont accueilli la nouvelle. La nouvelle acquisition permettra au Collège de renforcer sa capacité de recherche, notamment au CCML et ce, dans un secteur d’activité économique important pour la région.

« Le Collège a la volonté de devenir un modèle de développement durable au sein de sa communauté et de sa région.  Une approche économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement responsable guide l’ensemble de nos actions. Nous sommes heureux de devenir un incubateur de solutions durables, en collaboration avec les partenaires de l’industrie forestière. Comme quoi, « nous sommes plus grand, ensemble »», a déclaré avec fierté Nadine Le Gal, directrice générale du Cégep de Saint-Jérôme.

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».  Cette phrase célèbre du chimiste Lavoisier est valable pour l’énergie, mais c’est aussi le leitmotiv de tous ceux et celles qui s’activent à revoir les processus dans une perspective de développement durable. Le Cégep de Saint-Jérôme est fier d’accueillir entre ses murs des agents de changements, qui redoublent d’audace, de créativité et de savoir-faire.


Récolte de 124 100 $ au vélo-golf de la Fondation

Journée vélo-golf de la Fondation

vélo-golf-2019Présenté au prestigieux club de golf Le Blainvillier le 4 juin dernier, c’est 162 golfeurs et cyclistes qui ont répondu à l’invitation des présidents d’honneur Louis-Charles Ménard, propriétaire de RE/MAX bonjour (golf), Claude Le Bourdais et Alexandre Lebeau de PFD Avocats (vélo). Grâce à l’implication remarquable des présidents d’honneur, des membres du comité organisateur, de nos généreux partenaires ainsi que des participants, la Fondation du Cégep a réussi à amasser la somme de 124 100 $.

Les bénéfices de l’activité seront dédiés à la campagne majeure « voir grand pour soigner » portant sur le Centre de simulation de Saint-Jérôme et de Mont-Laurier. Cette campagne vise à soutenir le Collège dans l’acquisition d’équipements de pointe pour son programme de soins infirmiers. Le coût du projet est de 1,6 million de dollars.

Depuis 1994 la Fondation a remis plus de 4,35 millions de dollars à la communauté du Cégep de Saint-Jérôme.


Avis de nomination

Le comité exécutif du Collège a procédé à la nomination de Mme Cristina Telcian à titre de directrice des finances et de l’approvisionnement.

Mme Telcian est détentrice d’un diplôme de 2e cycle – Programme en performance financière, d’un baccalauréat en sciences comptables, d’un DESS en droit privé, droit des affaires et d’un
 baccalauréat en droit contractuel. Elle est également membre de l’Ordre des CPA, CGA.

Cumulant plus de quinze années d’expérience  Mme Telcian possède une grande compréhension du secteur public, de son administration et de son cadre légal vaste et complexe. 

Son parcours professionnel l’a amenée à occuper différents postes de gestion financière dans différents milieux.  Elle était auparavant à l’emploi du CIUSSS du Nord-de-l’île-de-Montréal où elle a contribué activement à la mission de la direction, par son soutien aux activités administratives.  De même elle a tenu un rôle hautement stratégique sur le plan de la gestion financière et opérationnelle dans un contexte de changement majeur et de grande complexité à la suite de la fusion de différents établissements du réseau.

Reconnue pour son efficacité, son sens éthique élevé, sa rigueur et sa grande capacité d’analyse, Mme Telcian fait preuve d’un leadership axé sur la qualité, la performance, la collaboration, la créativité et l’innovation.

Ces qualités jumelées à ses grandes compétences constituent un atout majeur qui lui permettra de relever les défis importants inhérents à ses nouvelles fonctions.

Son entrée en poste est prévue pour le vendredi 16 août.

Toutes nos félicitations!


Avis de nomination

Le comité exécutif du Collège a procédé à la nomination de Mme Catherine Ricard à la direction du Centre collégial de Mont-Tremblant.

Diplômée du Collège au baccalauréat international en sciences humaines, Mme Ricard est titulaire d’un certificat en communication, d’un baccalauréat en enseignement de l’univers social au secondaire et d’une maitrise en éducation, concentration éducation et formation des adultes.

À l’emploi de la Direction de la formation continue, services aux entreprises et
international depuis 2013, Mme Ricard a un solide bagage en accompagnement des enseignants. Elle est également responsable de la remise sur pied du service de reconnaissance des acquis et des compétences (RAC) pour le Collège. 
De plus, elle a été chargée de projet à l’international pour différents mandats de transferts d’expertise.  Enfin, Mme Ricard a fait partie des comités de l’assurance qualité, de la réussite et de la Commission des études.

Organisée, pragmatique et mobilisatrice, Mme Ricard a une bonne connaissance des attraits et enjeux de la région de Mont-Tremblant d’où elle est originaire.  Son regard éclairé sur le milieu permettra au Centre collégial de
Mont-Tremblant de poursuivre son développement.  

Ces qualités jumelées à ses compétences constituent un atout solide pour relever les défis qui lui seront confiés.

Son entrée en fonction est prévue d’ici la fin juin.

Toutes nos félicitations!